Archives de la catégorie ‘Cheerleading’

Vous êtes nombreux à me parler de la vidéo virale sur le web qui roule présentement à SplitDramapropos de la fille qui est « forcée » de faire la split… et qui a été également partagée par TVA nouvelles (ma station drama préférée).

Peut-être que la plupart d’entre vous vous attendez à ce que j’écrive comme quoi ça a juste pas de bon sens… que c’est dont horrible… hey bien non…

Je tiens à mentionner qu’il nous manque UNE TONNE d’informations autour de cette vidéo et que je ne porte aucun jugement contre l’entraîneur et les athlètes.  Je crois sincèrement que cette vidéo est prise hors contexte.

À première vue

Lorsque j’ai vu la vidéo pour la première fois, j’ai fait comme tout le monde: « Oh mon dieu, ça n’a pas de bon sens! » J’ai pensé que le coach était complètement débile.  Je me suis dis: « encore de la mauvaise pub pour le cheer ».

Puis j’ai regardé la vidéo à plusieurs reprises…

From the coach perspective

OverSplitEnsuite j’ai regardé de plus près en me demandant ce qu’il y avait de si dramatique.  Elle tient les mains de deux autres filles.  La plupart d’entre vous penseriez que les 2 autres filles sont là pour la « maîtriser », mais en fait elles lui permettent de garder son ballant.  On voit même qu’elles tiennent SOUS son bras et non SUR son bras.  Ce qui permet d’enlever du poids et non d’en mettre.  Elles peuvent créer de la résistance, ce qui fait qu’elle ne va pas en pleine extension.

Son coach est derrière elle.  Selon mon regard, il n’a pas l’air de pousser de façon dramatique sur elle.  Il la tient de façon à ce que sa position soit bien faite.  Il la tient par les épaules.

Le fait que l’athlète se débatte, lui cause plus de tord à elle-même que son coach peut lui en faire.  Il y a RIEN DE DRAMATIQUE à se placer en split.  Tous mes athlètes des 17 dernières années font leurs 3 splits (droite, gauche, faciale) à chacune de leur pratique.  It’s part of the game.

Clairement que si j’avais une athlète qui refusait de faire ses splits, elle sortirait de l’entraînement pour ne pas y revenir.  C’est quoi ça, ne pas vouloir faire une split?  C’est pour ça que je dis, que je crois qu’il y a un contexte derrière la vidéo.  Pourquoi l’athlète se débattait-elle ainsi? Était-elle blessée? Y’avait-il une raison fondée? Elle ne voulait juste pas?

ScaleOver.jpgIl y a des meilleures manières

On s’entend: je ne crois pas que ce soit la façon optimale de faire faire la split à une athlète et je ne recommanderais pas cette méthode de force pour placer une athlète.  La force utilisée pour mettre l’athlète en split est discutable.  Et je questionne également la fin du vidéo ou l’entraîneur retire l’athlète de sa position de façon plutôt abrupte.  Mais, je crois que l’athlète elle-même rend la situation un peu plus dramatique que ce qu’elle est réellement.

Je n’arrive tout simplement pas à comprendre, le « big deal » de se mettre en split!  Pourquoi l’entraîneur la force-t-il autant?  Pourquoi est-ce qu’elle est hystérique?  J’arrive pas à comprendre, ça ne fait juste pas de sens.

  • Est-ce que je crois que ça valait une sortie médiatique comme maintenant et faire le tour du monde? Non!
  • Est-ce que je crois que c’était la bonne méthode pour cette athlète? Non!
  • Est-ce que je crois que ça vaut une investigation de police? Hell Non!
  • Est-ce que je crois qu’on sait pas tout sur ce vidéo? Absolument.

Premièrement si tu ne veux pas faire la split, fait pas de cheerleading!  On va se le dire.  La flex fait partie intégrante de l’entraînement.

La flexibilité

Premièrement, on peut se le dire, la flexibilité ça fait « mal » tout le temps.  C’est le but de la chose.  Le moyen de devenir flexible c’est de sortir de sa zone de confort, jour après jour, pratique après pratique.  Alors quand on devient confortable à un niveau, le but c’est d’être encore plus flexible, donc de pousser un peu plus.  Donc de toujours avoir mal à un certain niveau.SplitTraining

Les coaches expérimentés savent quand arrêter de pousser.  On le sent.  On sent quand le muscle peut être poussé encore un peu plus et on sent quand on doit arrêter.  Comment?  Je ne pourrais pas vous l’expliquer en détail, l’expérience j’imagine.

Bref, ça m’est arrivé que des athlètes pleurent, pas à crier comme la fille sur la vidéo.  La flexibilité est nécessaire, il y a moyen de progresser sans cette façon dramatique.  Mais une chose indéniable: la flex ça ne vient pas tout seul.

Faites-le en équipe, faites-le à la maison, avec ou sans entraîneur, mais n’oubliez pas de vous étirer.  C’est important pour tous.  Les voltiges c’est évident, mais pour tous également.  Vous avez besoin d’un minimum de flexibilité pour vos sauts, votre danse, pour vous éviter des blessures.

Alors allez hop, à vos étirements.  Bonne saison!

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RealityCheck

La saison de compétition commence et j’entends plusieurs athlètes (et parents) déçus de leur classement.  Chaque fois je me demande, mais pourquoi est-ce que ce classement est une si grande surprise ou une si grande déception pour eux?  C’est pourtant si prévisible ou presque…

Voici donc quelques indices qui vont vous permettre d’avoir des attentes plus réalistes et de garder les pieds sur terre, même si vous êtes voltige!.

Réalité #1: Le cheer c’est pas comme l’école

Très rare sont les personnes qui augmentent de niveau à chaque année.  Don’t get me wrong… it happens, mais selon mon expérience c’est TRÈS loin d’être la majorité des athlètes et de plus, si ça arrive, habituellement ce sont des athlètes qui arrivent avec un background d’un autre sport, habituellement compétitif.LevelUp

Rester dans le même niveau CE N’EST PAS REDOUBLER!  Pouvez-vous svp vous enlever ça de la tête.  En général, la première année dans un niveau c’est l’année où tu apprends les techniques, la deuxième année tu les perfectionnes et la troisième année tu es probablement maître dans ton niveau.

Mais ça ne fonctionne pas comme : 1ère année de cheer = niveau 1, deuxième année de cheer = niveau 2.  Pas du tout!

Alors est-ce vraiment une grande surprise que tu n’aies pas passé au niveau supérieur?

ATTENTION: ceci est une généralisation!  Certains athlètes resteront dans le niveau 1, 2 et 4.2 toute leur vie et d’autres feront une progression jusqu’au niveau mondial en quelques années.  Mais je parle de la majorité.

Réalité #2: Si tu n’as pas le tumbling, tu n’es pas de niveau

Oui c’est vrai que dans chaque équipe, il y a quelques filles qui n’ont pas le tumbling requis… CE N’EST PAS LA MAJORITÉ… en fait ce n’est pas LA PLUPART (75%).  Surtout dans les niveaux les plus bas.  Si tu n’as pas ton tumbling de niveau, tu es donc l’exception.  Et c’est là que vous vous faites de trop gros espoir.  J’ai rarement vu un entraîneur/gym owner dire: « ha! elle a rondade/flic/back, mais on va la mettre dans le niveau 2 ».  Et je parle pas de cross-over ici.

75Alors si tu n’as pas la gym de niveau et que tu n’es pas classé dans le niveau que tu veux, est-ce vraiment une si grande surprise? Sérieusement?  Tu peux être la meilleure « stunteuse » du monde, les personnes avec la gym de niveau passeront toujours en avant.  Tu peux crier à l’injustice, pleurer les larmes de ton corps, faire sauter la planète, crier que tu as plus d’ancienneté… ça changera rien.  C’est la réalité de notre sport.

Et par gym de niveau je veux dire:

  • Niveau 1: Renversement arrière, avant, roue, rondade
  • Niveau 2: Rondade-flic, flic à l’arrêt (Non! Plongeon ça compte pas)
  • Niveau 3: Rondade-flic-back, flic-flic à l’arrêt (Punch Front et Roue sans main un atout)
  • Niveau 4: Rondade-Flic-Layout, Flic-Flic-Back, Back à l’arrêt
  • Niveau 5: Rondade-flic-vrille, toe-touch-back

Et ceci n’est pas une liste parmi laquelle tu choisis, c’est une liste des mouvements minimums à avoir.

Oui vous pouvez être l’exception (moins de 25%), mais qu’allez-vous en retirer vraiment?  Lisez mon article: Être absorbé c’est juste bon pour l’égo.  Alors soit réaliste envers toi-même, quels sont les mouvements que tu MAÎTRISES (Non! te faire spotter ça ne veut pas dire maîtriser, Non! sur le tumble track ou sur le trampoline ça ne veut pas dire maîtrisé.)

Réalité #3: L’été tu progresses ou tu régresses

Si tu penses que le cheer c’est juste un sport de septembre à mai et que l’été tu prends un Sunbreak… News flash… ta progression sera beaucoup plus lente ou neutre.  Ou encore, si tu as une poussée de croissance (entre 9 et 15 ans habituellement), il se peut très bien que quand tu retournes au gym et que tu ne sois plus capable de faire ce que tu faisais avant, et/ou que ta flexibilité ait magiquement disparue…

Je ne parle pas ici d’une petite pause santé pour récupérer et soigner les blessures de la saison passée.  Je parle de 4 semaines ou plus sans entraînement.

Alors quand tu arrives aux évaluations, que ça fait des semaines que tu ne t’es pas entraîné, que les mouvements que tu espérais faire ne sont pas au rendez-vous, est-ce vraiment une grande surprise?

Réalité #4: Les efforts payent, mais pas tout le temps au moment qu’on veut

Des fois, on travaille fort, on fait tout ce qu’on peut.  On va au gym, on s’entraîne, on est assidu, on prend des privés, on va dans les opens gym, on écoute les coaches, on focusse sur notre objectif… et des fois… ça n’arrive juste pas à temps.  On a l’espoir de faire le niveau supérieur, mais le corps a juste pas l’air de vouloir… Ça arrive…effortsuccess

Et il ne faut pas se décourager, car une chose est sûre.  Ça va marcher UN JOUR.  Peut-être que la date butoir qu’on avait prévue (habituellement la date des évaluations) on n’y arrive pas, mais il ne faut pas se décourager.  Il faut continuer.  Life is not a destination, it’s a journey.  Version cheer: Level is not a destination, it’s a journey 🙂

Travaillez-fort, bonne saison à tous!

 

Lettre de réponse à TVA NOUVELLES

Publié: janvier 29, 2017 dans Cheerleading

no-waySÉRIEUSEMENT!  Vous n’avez trouvé aucun autre angle pour votre article d’aujourd’hui!?  Vous avez passé la journée à la compétition régionale de cheerleading de Québec organisée par la FCQ (Fédération de Cheerleading du Québec) et la SEULE CHOSE que vous trouvez à mettre comme article c’est: « DES BLESSURES GRAVES! »  Non mais, êtes-vous sérieux!?  Ça va aller le sensationnalisme!  Franchement.  Je ne ferai pas de lien vers votre reportage, puisque je ne ferai clairement pas la promotion de celui-ci.  (Mais pour les curieux, vous saurez comment le trouver).

Histoire de Jarrel

Je n’enlève rien à l’histoire de Jarrel.  JJ est une source infinie de positivisme et de courage et un exemple triste d’un accident de notre sport.  Son histoire mérite d’être racontée sans aucun doute.  Mais traité de la sorte!  No way!

Des angles, en voulez-vous?

Si vous étiez en manque d’angles ou d’idées de sujet, je vais vous en donner quelques-uns.  Question que la prochaine fois, vous soyez créatifs.

  • Ce que le cheer apporte à la vie des athlètes
  • Les équipes du Québec se démarquent à l’international
  • Le cheerleading, un vrai sport complet
  • Le cheerleading, loin des stéréotypes
  • L’impact des entraîneurs sur la vie des athlètes

Combien vous en voulez Monsieur le journaliste?  Parce que si vous voulez, je vais vous en fournir des dizaines!

Les conséquences de votre reportage kimari

Avec votre reportage, vous faites du mal à notre sport.  À notre industrie.  À l’image de tous nos athlètes.  Le cheer CE N’EST PAS QUE DANGEUREUX!  Le cheer, ça amène beaucoup plus de positif dans une vie.  Ça ne vous tentait pas de parler de tout ce que le cheer apporte aux jeunes: que ça empêche le décrochage scolaire, de la discipline personnelle, de l’esprit d’équipe, etc.  Ben non!  Beaucoup moins sensationnel…!

Soignez des blessures aux 10 minutes… De où viennent vos sources???  Faire du « taping » ce n’est pas traiter une blessure.  COME ON!  Une compétition de cheer, ce n’est pas pire qu’une compétition de gymnastique ou autre.  Sauf que nous, dans nos compétitions nous accueillons des centaines, voir des milliers de cheerleaders par jour.  C’est sûr que le nombre est plus élevé!

J’aimerais cité ici mon collègue et ami Dany, entraîneur et propriétaire d’un club au Saguenay: « Arrêtez de mettre l’accent sur quelques blessures ici et là et présentez dont notre merveilleux sport d’un angle professionnel pour tout ce qu’il apporte au niveau du développement personnel chez les jeunes: une rigueur, une discipline, des belles réussites comme des échecs qui forgent le caractère.  Voyez notre sport pour ce qu’il demande comme investissement et sacrifices et j’ajouterais les amitiés profondes que les jeunes y développent. »

Avec votre reportage, vous détruisez en quelques secondes, tout ce sur quoi, moi et plusieurs propriétaires de gym de cheerleading ainsi que d’entraîneurs scolaires, nous travaillons.  Pourquoi vous en prenez-vous ainsi à notre sport?  Votre reportage n’aide en rien à notre sport, et crée un sentiment de peur qui n’a pas lieu d’être.

Savez-vous au moins qu’il y a plusieurs niveau.  On commence pas avec les grosses « acrobaties ».  Les athlètes débutent au niveau 1, où les risques de blessures sont beaucoup moins risqué, puis on progresse vers les niveaux supérieurs.

C’est du sport

Le cheerleading est un sport comme les autres.  Des risques de blessures, il y en a.  On ne s’en cache pas.  Tout dépend de l’entraîneur, du club, de l’école, etc.  Il en va du parent et de l’athlète de bien choisir son endroit d’entraînement et de suivre une bonne progression et un bon développement.  Nous avons un sport formidable!  Vous pourriez peut-être montré cet aspect aussi.

Vous devriez prendre le conseil de mon père: « Si t’as rien de bon à dire… dit RIEN! »

Bonne soirée et bonne saison de compétition!

 

Les Compés: The best Time of the year

Publié: janvier 23, 2017 dans Cheerleading

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La saison de compétition commence!  Pour Janie, la coach, c’est le meilleur temps de l’année!!! Pourtant quand arrive le mois d’avril, j’attends la fin de la saison avec impatience!  Mais quand arrive la fin octobre et que les semaines de chorégraphies sont terminées, je n’en peux plus d’attendre que les compétitions débutent!  C’est un éternel recommencement années après années.

Que les compétitions commencent

En route vers Cheer For The Cure en Ontario, je me rends compte de Ô combien j’aime les voyages avec mes athlètes, les moments passés avec eux, la fébrilité que les compétitions apportent.

Il faut se le dire, je suis compétitive dans la vie (pour ceux qui ne me connaissent pas).  On podiumpeut peut-être même dire… très compétitive.  Et malgré le fait que j’aime bien recevoir le plus gros trophée, le « grand champ » et tout le tralala, je crois que ce que j’aime encore plus, c’est passer du temps avec mes athlètes.

Pas de temps à perdre

Lors des entraînements, c’est du temps intense où, nous les entraîneurs, ne pouvons pas vraiment prendre le temps d’interagir, de parler de tout et de rien, de faire des blagues, de dire des niaiseries.  Les entraînements chez nous, c’est 2 heures d’entraînement où il n’y a pas de temps à perdre.

C’est pourquoi le temps des compétitions, c’est mon temps avec mes athlètes.  Oui j’ai de la job à faire (vérification de pointage, préparation physique et mentale pour la performance),autobus mais outre tout ça, j’ai du temps pour que les filles me racontent leurs histoires, leurs potins, on va à la piscine, on fait des soupers.  J’ai le temps de parler avec les parents de tout et de rien.

J’adore les voyages en autobus où on a le temps de parler.  J’aime les dîners/souper d’équipe et les activités qu’on organise et qui nous rapprochent.

On vit des moments tous ensemble.  Des hauts et des bas.  On apprend des leçons en équipe et je suis là pour vivre les extases des premières places ou la déception de performances moins reluisantes avec eux.

Le pire moment

La pire compétition est une compétition ou je ne peux pas passer de temps avec mon coaching staff ou mes athlètes.  Ça m’est arrivé une fois l’an dernier.  Et malgré des victoires, je n’arrivais pas à trouver pourquoi je n’avais pas aimé la compétition.  Après réflexion, j’ai réalisé que je n’avais pas pu passer de temps avec mes athlètes ou les parents et que ça rendait ma journée plutôt déplaisante.

Alors cette année, je vais m’assurer de passer du temps avec mes athlètes et les parents et d’avoir une superbe saison.

Bref, que les compétitions commencent et vivement le mois de mai!

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Avez-vous lu le communiqué de Presse de Cheer Avenue (anciennement Cheer Evolution Inc.)?

Saviez-vous que?

Si je vous dis Cheer Evolution vous penser à qui?  Probablement à Canadian Cheer Evolution.  Saviez-vous qu’il y a une différence entre Canadian Cheer Evolution et Cheer Evolution?  Oui oui!  En effet, ce sont 2 compagnies bien distinctes!

Qui sont-elles?

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Cheer Evolution Québec

  • Cheer Evolution: Une compagnie de vêtements située dans la ville de Québec
  • Canadian Cheer Evolution: Une compagnie d’événements de l’Ontario

Le plus ancien VS le plus gros

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Canadian Cheer Evolution

 

Bien que Cheer Evolution (Qc) ait sa marque déposée depuis plus longtemps que Canadian Cheer Evolution et fasse affaires sous son nom depuis plus longtemps.  On sait tous que Canadian Cheer Evolution (Ontario) est plus gros et plus connu au niveau national que Cheer Evolution (Qc).

La confusion

Pour les écoles et les commissions scolaires, la confusion était réelle.  Cheer Évolution (Qc) recevait les inscriptions de compétitions de Canadian Cheer Evolution et CCE recevait les paiements d’uniformes de Cheer Evolution.  Le bordel pour tout le monde!

C’est terminé!

Récemment, une entente est survenue entre les 2 compagnies et Cheer Evolution est maintenant devenue Cheer Avenue!  Alléluia! La confusion sera maintenant terminée! Quelle bonne chose dans notre petit monde!

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Le Cheer: Des athlètes complets!

Publié: août 17, 2016 dans Cheerleading

On sait que le stéréotype de la cheerleaders du football nous suit partout, mais de plus en plus les gens sont informés et savent que le cheerleading de compétition est un sport demandant, combinant beaucoup d’élément.

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Mes athlètes du niveau 5 après la course de Tremblant le 14 août 2016

Le cheerleading forment des athlètes si complets.  Ce week-end ça m’a frappé et j’étais vraiment fière de mes athlètes et de mon sport lors du demi-marathon de tremblant.  Ça m’a fait aussi repensé aux semaines de camp intensif de l’été!

Dans notre domaine, il n’y a pas de débat, les cheerleaders sont des athlètes!  On développe la force, la flexibilité, la coordination, le cardio, la force mentale, la confiance, etc.

Athlète avant tout

Certains seront d’accord avec moi et d’autres non, mais pour moi, une athlète est une athlète.  On connait tous une personne qui, peu importe le sport, elle excelle.  En cheer, cette personne est bonne.  En cross-country, cette personne est bonne.  En… peut importe…

Et c’est ce week-end, lors du Marathon de Tremblant, que ça m’a frappé.  Lorsque

AnnLiTremblant

Ann-Li, 15 ans, a terminé première dans sa catégorie (15 ans et moins).

certaines de mes athlètes ont terminés dans les meilleurs de leur division en course à pied.  Certaines courraient le 5km, d’autres le 10km.  J’ai même 2 athlètes qui ont terminés 1ere et 2e de leur catégorie.

Personne dans ce groupe n’est vraiment une courreuse confirmée.  Elles sont toutes des cheerleaders à prime abord.  Des cheerleaders qui ont clanché solide!  Et ce grâce à leur entraînement complet de cheerleading.

Même chose lors des cours de plongeon, de crossfit, de nage synchronisé, de danse de notre camp intensif!  Ces athlètes se démarquent par leur « talent inné ».  On devrait plutôt dire: se démarquent par leur entraînement en cheerleading, qui fait d’eux des athlètes versatiles.

Voltige/Base: NON!  Cheerleader

Malgré le fait qu’avec la pratique et la technique on excelle.  La formation des équipes de cheerleading est si complexe, qu’être borné sur une position (voltige, base à droite, à gauche, base arrière), sont des irritants pour les entraîneurs.

Au même titre qu’une athlète de cheerleading est versatile dans d’autres sports, les cheerleaders se doivent d’être versatile dans son propre sport.

Parfois, les meilleures voltiges ont été bases et vice versa, car la polyvalence fait en sorte que ces athlètes comprennent le besoin de l’autre position.  Ce qui est important, c’est la force, la technique, peu importe la position.  Du gainage c’est du gainage qu’on soit en cheer, en gym, en plongeon, etc.

Je suis très fière de mon sport qui développe ces athlètes si complet!

 

 

 

Je suis estomaquée ce matin, par un vidéo que je viens de voir sur un groupe! Et bien que ce vidéo ait été ce qui m’a allumé à faire ce blog, ils ne sont pas les seuls!  Nous en voyons plusieurs durant l’année.  On doit être informé et arrêter la négligence.

De quoi je parle…

Un vidéo avec des enfants clairement ayant visiblement 8-9 ans et probablement 15-16 ans qui font une pyramide 2 et demi (2 voltiges de hauteur).

C’est qui le problème?…

Un 2 et demi, fait parti des choses faisables dans le niveau 6.  Le problème ici c’est que le niveau 6 est un niveau strictement réservé aux athlètes de 17 ans et plus et aux universitaires.  Donc selon la « loi » du cheerleading, tu peux faire du niveau 6 avec tes athlètes de 17 ans et plus seulement (bon peut-être 16 ans selon le calendrier des Worlds, mais ça reste une technicalitée)

Donc les athlètes en bas de 16-17 ans, n’ont pas le droit de faire de niveau 6, et par ricochet, n’ont pas non plus le droit de faire de 2 et demi.

Et puis…

Il s’agit en fait d’un cas vécu aux États-Unis.  Une petite fille faisait des 2 et demi pour le plaisir dans son gym avec ses entraîneurs et son équipe.  Évidemment, la petite s’est blessée, les parents ont réclamé aux assurances et devinez la suite… les assurances ont posé des questions… et se sont rendu compte que le niveau 6 était strictement pour les athlètes de 17 ans et plus; c’est-à-dire que la petite fille n’aurait pas dû faire ça, et pour cette raison la famille n’a pas été dédommagée pour la blessure.

Messages aux coaches!

Coaches! Sachez vos choses!  C’est important pour vous, et pour le club ou l’école que vous représentez.  Je comprends qu’on n’est pas aux États-Unis, mais il s’agit d’une fois, d’une malchance à n’importe qui pour être dans le trouble.  Et je ne souhaite pas que quelqu’un dans notre communauté s’attire les problèmes qu’ils vivent aux États-Unis.

Bémole sur la situation présente

Je tiens à préciser que malgré que ce blog a l’air sévère, je ne blâme pas les entraîneurs sur ce vidéo précisément.  Ce sont des personnes que je connais et que je ne considère pas comme incompétent du tout, bien au contraire.  Je crois que l’organisation a quand même une responsabilité à prendre, bien que je ne considère pas que ce soit une mauvaise organisation loin de-là.  Par contre, regroupant autant d’enfant (dont je précise, certains athlètes de mon club).  On se doit de faire attention aux enfants.

On est plus en l’an 2000 (où on faisait des 2 et demi avec du secondaire), NE FAITES PAS DE 2 ET DEMI avec des enfants!!!