Je suis estomaquée ce matin, par un vidéo que je viens de voir sur un groupe! Et bien que ce vidéo ait été ce qui m’a allumé à faire ce blog, ils ne sont pas les seuls!  Nous en voyons plusieurs durant l’année.  On doit être informé et arrêter la négligence.

De quoi je parle…

Un vidéo avec des enfants clairement ayant visiblement 8-9 ans et probablement 15-16 ans qui font une pyramide 2 et demi (2 voltiges de hauteur).

C’est qui le problème?…

Un 2 et demi, fait parti des choses faisables dans le niveau 6.  Le problème ici c’est que le niveau 6 est un niveau strictement réservé aux athlètes de 17 ans et plus et aux universitaires.  Donc selon la « loi » du cheerleading, tu peux faire du niveau 6 avec tes athlètes de 17 ans et plus seulement (bon peut-être 16 ans selon le calendrier des Worlds, mais ça reste une technicalitée)

Donc les athlètes en bas de 16-17 ans, n’ont pas le droit de faire de niveau 6, et par ricochet, n’ont pas non plus le droit de faire de 2 et demi.

Et puis…

Il s’agit en fait d’un cas vécu aux États-Unis.  Une petite fille faisait des 2 et demi pour le plaisir dans son gym avec ses entraîneurs et son équipe.  Évidemment, la petite s’est blessée, les parents ont réclamé aux assurances et devinez la suite… les assurances ont posé des questions… et se sont rendu compte que le niveau 6 était strictement pour les athlètes de 17 ans et plus; c’est-à-dire que la petite fille n’aurait pas dû faire ça, et pour cette raison la famille n’a pas été dédommagée pour la blessure.

Messages aux coaches!

Coaches! Sachez vos choses!  C’est important pour vous, et pour le club ou l’école que vous représentez.  Je comprends qu’on n’est pas aux États-Unis, mais il s’agit d’une fois, d’une malchance à n’importe qui pour être dans le trouble.  Et je ne souhaite pas que quelqu’un dans notre communauté s’attire les problèmes qu’ils vivent aux États-Unis.

Bémole sur la situation présente

Je tiens à préciser que malgré que ce blog a l’air sévère, je ne blâme pas les entraîneurs sur ce vidéo précisément.  Ce sont des personnes que je connais et que je ne considère pas comme incompétent du tout, bien au contraire.  Je crois que l’organisation a quand même une responsabilité à prendre, bien que je ne considère pas que ce soit une mauvaise organisation loin de-là.  Par contre, regroupant autant d’enfant (dont je précise, certains athlètes de mon club).  On se doit de faire attention aux enfants.

On est plus en l’an 2000 (où on faisait des 2 et demi avec du secondaire), NE FAITES PAS DE 2 ET DEMI avec des enfants!!!

 

 

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Disons-le une fois pour toute!

Publié: avril 30, 2016 dans Cheerleading
  1. StopLes Worlds sont terminés, le Summit est ce week-end et la saison se termine… Cette période de l’année que tous les gyms owners on déteste.  Moi, mais également beaucoup des mes amis qui sont gym owners.  Cette saison de promo infinie et de recrutement incessant.  Et malheureusement, le recrutement illégal est beaucoup trop présent de notre domaine et il est temps que ça arrête.  C’est la raison pour laquelle je m’exprime haut et fort (ben sur ce blog, ça sera le plus haut et fort que je peux faire), sur cette pratique qui m’écoeure!

Principe de base

  • Partons du principe de base que les athlètes sont libres de leur choix et que personne n’a de problème avec ça!  Les athlètes peuvent aller s’entraîner où ils veulent.
  • Partons du principe que tous les clubs veulent le meilleur pour eux-mêmes.
  • Partons du principe que nous sommes des clubs compétitifs et que gagner nous donne tous de la bonne pub.
  • On a tous les mêmes bases,  club à but non lucratif ou compagnie.

La ligne à ne pas dépasser

Par contre, malgré tous ces principes de bases.

Quelques définitions utiles

« Maraudage: Fait de subtiliser de force ou au moyen de la tromperie, et de façon illégale, sa posession à une personne. »
source: (http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/maraudage/)

Voici la politique de la FCQ:
RECRUTEMENT ET SOLLICITATION
Aucune sollicitation directe ou indirecte faite par un entraîneur ou une tierce personne ne peut se faire auprès d’un ou plusieurs athlètes représentant déjà un club ou une association afin qu’il rejoigne un autre club ou une autre association.    Ce type de sollicitation ou de recrutement illégal comprend, sans être une liste exhaustive : le recrutement lors d’évènements du club, d’évènements amicaux, régionaux, provinciaux ou nationaux, par le biais de conversations ou de communications virtuelles avec le ou les athlètes ou de publicités laissées sur les lieux.
source: (Code d’éthique FCQ, p6)

« Pétage de plomb »

***Attention, prochain paragraphe est un pétage de plomb***Petagedeplomb
AUX WORLDS! Durant les Worlds! le DIMANCHE!  En plein milieu des compétitions (bon vous avez compris le principe).  Une certaine personne s’est créé un FAUX compte Facebook, et est aller écrire à une athlète d’un autre club et à sa mère, comme quoi elle était exceptionnelle et qu’elle devrait dont venir faire les tryouts à leur club à la place! (J’ai personnellement vu la conversation et les messages, donc ce ne sont pas des stipulations)
NON MAIS tu te prends pour qui!  On est en plein Worlds, la saison n’est pas finie, de quel droit tu te donnes pour manquer de respect de même aux autres!
Que l’athlète approche l’autre club, fair enough.  Mais aller jouer dans la tête des athlètes de même, no way.
Ça ne se fait juste pas!

Et je me permets d’en parler sur la place publique parce que JE N’AI JAMAIS au grand JAMAIS fait de maraudage.  Et en plus, je fais toujours signer mes transferts de clubs.

 

La responsabilité

Ayant des discussions avec des personnes de la FCQ, notre discussion s’est posée sur la responsabilité.  « À qui revient la responsabilité? »
Mon avis: À NOUS les gym owners.  Que le maraudage soit fait par le gym owner lui-même, par ses coaches, par ses athlètes ou par les parents je m’en fou.  C’est à nous d’éduquer tout ce beau monde là et de faire comprendre qu’il y a des moments pour faire le recrutement et la sollicitation et qu’il y a des moyens de le faire.
Pas capable de contrôler ou d’éduquer athlètes ou parents de manière appropriée? C’est nous les gym owners qui devrait en payer le prix.  C’est notre responsabilité.  C’est nous qui sommes les leaders de notre industrie.  Est-ce qu’on pourrait avoir un peu de savoir-vivre et de respect pour nos pairs.

On peut aimer ou pas le gym d’à côté, là n’est pas la question.  On peut dire qu’on trouve que notre club est le meilleur au monde (parce que c’est normal – ben moi je trouve que mon club c’est le plus beau club du monde, évidemment et y’a pas de mal là dedans).  Mais on a pas le droit d’arriver à nos fins de manières illégales, non-éthiques et scrupuleuses.

UCA

OMG J’arrive de UCA.  Une des plus grosses compétitions aux USA!  Plusieurs d’entre vous m’ont posé la question sur facebook de comment c’est UCA!  Un mot : Fantastique!  Pour plusieurs raisons!  Note globale  de mon expérience: 95%.  Voici donc un petit résumé de notre expérience!

Je suis partie jeudi le 10 mars dernier à 4h am avec mon équipe Sénior 2 large.  Vol direct pour Orlando, Floride.  Direction : Disney!

Mentionnons un détail : j’ai vécu les Worlds depuis 2008.  En tant que spectateurs en 2008, 2009.  Avec une équipe en 2010 et 2014 ainsi qu’en tant que producteur d’événement depuis 2011.  Alors Disney, Van et moi on connait.  Mais UCA c’était une première!

Juste comme les Worlds

En arrivant avec nos jeunes entre 10 et 17 ans, tout y était.  Le Magical Express, Le Celebrity Hall avec les grandes tentes blanches, le magasin avec une tonne de vêtements UCA (de quoi rendre fou les athlètes), les hôtels All-Stars, le magical wrist band, les pratiques sur le terrain de football du « Sports », le party Hollywood Studio à la fin de la compé, des cheers partout, bref tout sauf le pool party.  C’est comme un mni-Worlds!

Raphelle de SpiriX avec Angel Rice de Singrays

Raphelle de SpiriX avec Angel Rice de Singrays

C’est ce que j’ai apprécié le plus de cette expérience : c’était comme les Worlds pour les athlètes non-worlds (et aussi athlètes Worlds).  Mes athlètes pouvaient croiser des cheerlebrity comme Angel Rice et les athlètes de Top Gun de Large Coed.  Mes athlètes de niveau 2 croisaient les gros clubs de ce monde : Maryland Twisters, Cheer Extreme, Stingrays, World Cup, Brandon All-Stars.  On les croisait dans les terrains de pratique, on les avait comme compétiteurs, on pratiquait avec eux au « Sports ».  C’était super.

Et on a eu de la chance, avec notre horaire, on  a pu aller au HP Field House pour voir: Cheer Extreme Senior Elite, World Cup Shooting Stars, Maryland Twisters F5 et Stingrays Orange.  C’était FOU!  Vous croyez que l’ambiance aux Worlds c’est fou!  UCA c’est extra-fou.  Car les gros clubs ont des équipes à partir du niveau 1 qui viennent les encourager!  Quand Senior Elite Hit!  Le toit du HP peut sauter!

J’ai aussi découvert beaucoup de club qui ne sont pas aux Worlds et qui sont particulièrement bon.  Qui n’ont pas de niveau 5, mais qui ont des niveaux 2 et niveaux 3 de feu.  J’ai vu une équipe Youth 3 meilleure que certaines équipes niveau 5.  De la technique à jeter à terre.

La compétition roulait à l’heure, je n’ai pas eu de gros problèmes de feuilles de juge.  La révision se faisait quelques minutes après la prestation, les macarons de HIT ZERO de la compétition était une motivation réelle pour les athlètes, le staff de l’événement est souriant, courtois et dédié à te rendre heureux malgré n’importe quelle situation.  Le garçon qui mène les équipes de la section de pratique à la section de compétition était amusant et avait un talent pour faire rire les athlètes stressés et bordeline traumatisés.

Mes points un peu moins positifs

Je suis quand même critique.  Même si l’expérience a été un succès sur toute la ligne.  Il y a certains points qui sont un peu moins positif.

Mon premier point:
La nourriture à l’hôtel – Oh mon dieu : Trop Gras, Trop de sucre – impossible de manger santé – I.M.P.O.S.S.I.B.L.E.  C’est pas que c’est pas bon.  Mais mon dieu après 4 jours, messemble que je prendrais quelque chose de ultra méga santé.  Même les salades ont trop de dressing gras ou de la viande trop grasse qui dégouline d’huile.

Mon deuxième point:
Mon ranking VS le Site Web.  Nous étions la dernière catégorie de la journée le samedi.  Notre catégorie s’est terminée vers 10h15pm.  Malgré le fait que les révisions prennent seulement quelques minutes après la prestation.  La sortie du ranking (classement) prends environ 1h.  Par contre, le dernier autobus qui part du ESPN pour se rendre à l’hôtel partait à 11h.  Nous n’avions toujours pas le ranking à 11h.  Alors un des gars nous a dit que nous pouvions consulter en ligne au même moment que les résultats sortait papier.  J’ai « reloadé » la page de ranking pendant 2 heures.  Je me réveillais à toutes les heures de la nuit pour uploadé la page (oui oui, je suis folle comme ça).  Bref à 9ham toujours pas de résultats en ligne.  Évidemment, il ne manquait que notre catégorie en ligne!  Je me suis levée d’un bond, je me suis rendue au ESPN Center pour aller chercher physiquement le ranking.  J’étais plus au moins contente de perdre 1h30 pour ça.  Mais bon, dans le fond, on est là pour ça.

Mon troisième point:
Une équipe clairement underage.  Dans ma catégorie, une équipe (qui une chance, s’est classé sous mon équipe) avait clairement des athlètes non légal.  Pour se faire répondre que UCA ne check pas les athlètes International!  Heeeeeeeee! Je m’excuse, mais nous aussi on est international et on respecte les règles.  La petite n’avait clairement pas plus que 7 ans! Dans une catégorie SÉNIOR (10-18 ans).  International ou pas, tu suis les règles, un point c’est tout.

UCA-ChampionMais ces 3 points ne font pas en sorte que ça a gâché notre expérience!  En plus, nous sommes revenu avec une superbe 3e place!  Tellement fière de mes athlètes!
C’est à refaire!!!

Pour ceux qui voudrait le voyage plus en détail, voici jour par jour, le récit des événements

Jeudi : Jour 1 – L’arrivée

Évidemment, l’organisation de Disney est une organisation rôdée au quart de tour.  Nous sommes arrivées, nous avons eu accès à nos chambres au All-Star Music.  Un peu de piscine, un petit repos (nous étions à l’aéroport à 4ham) et ensuite départ pour Downtown Disney (maintenant appeler Disney Springs) pour du magasinage et un souper d’équipe.

Et au retour, une « petite » pratique au « Sports » question de pratiquer la routine.

Notre prestation de compétition était prévue à 8h55pm le samedi et à 9h25pm le dimanche.  Je devais donc habituer mes athlètes à performer tard le soir.  Donc contrairement à d’habitude, on les couchait tard et on se levait tard.

Par tard, je veux dire que le couvre-feu était à minuit.  Et Malgré tout, les athlètes en général, se couchaient quand même plus tôt que le couvre-feu.  Le bonheur!

Vendredi : Jour 2 – La découverte du ESPN Center

Vendredi, journée de pratique et de visite.  Petit déjeuner et direction ESPN Center pour une pratique sur le gazon et une pratique de 20 minutes sur un spring floor : temps fourni avec notre inscription pour les équipes internationales.

C’est alors que les athlètes ont découvert le HP field house, le Josten’s et les Arena South and North!  Comme aux Worlds, comme au Summit mais avec un château comme décors.UCA-praique

Ensuite parc pour les athlètes, souper et pratique de soir au « Sports » avec d’autres équipes de tous les niveaux.  Des équipes de partout avec tous les niveaux.  Des équipes extraordinaires, des équipes un peu moins fortes, de niveau 1 à niveau 6.  Ensuite dodo.

Samedi : Jour 3 – Day 1 de la compétition et Magic Kingdom

Première activité du Samedi : Magic Kingdom pour nos photos d’équipe traditionnelles.  Ensuite retour à l’hôtel et préparation pour la compétition.  Run 1 : 25%.  Bonne prestation en générale.  Pas parfait, mais assez bien pour se glisser en 3e place sur 8 équipes.

Dimanche : Jour 4 – Day 2 de la compétition

Fidèle à moi-même, après lecture des feuilles de juges j’avais choisi de faire quelques changements à la routine.  Donc au programme de la pratique du matin : Changement de la fin de la pyramide, modification de certains éléments du Stunts, cleanage du début.  Au gros soleil! Joie!

Ensuite, temps relax et préparation pour se rendre à la compétition juste à temps pour pouvoir regarder les Small Senior 5 (Orange, F5, Senior Elite et Shooting Stars).  Un petit moment inspirant pour mes athlètes de niveau 2.  Le HP était FULL.  Senior Elite a fait exploser l’auditoire!  C’était l’ambiance des Worlds, pas aux Worlds.  Et je dirais même plus explosif, car chaque gros club a plusieurs équipes présentes pour les encourager car tous les niveaux sont présents.

Remise de prix : et… BRONZE INTERNATIONAL CHAMPION!  Avec une meilleure run!  Si fière de mes athlètes.  Ça couronnait de belle manière la fin de ce voyage pas mal incroyable.

Lundi : Jour 5 – Le Retour

Et maintenant, nous sommes dans l’avion pour revenir.  Motivée, heureuse de l’expérience, (malheureuse de retrouver le froid) et FIÈRE!  J’aurais pas pu demander rien de mieux.  J’ai eu des athlètes en or!

Direction notre prochaine compétition Kick’s Célébration 2016!!
Pour voir les photos de UCA, consultez notre page facebook

UCAPyramide

Changer ses uniformes peut être un vrai casse-tête et donner beaucoup de maux de tête.  Mais si on s’y prends d’avance, le processus peut être agréable et amusant.  Croyez-moi, j’en ai vu des belles histoires comme des histoires d’horreur avec des uniformes. Certaines m’ont rendues fières et d’autres m’ont empêchées de dormir!

J’ai eu le goût d’écrire sur ce sujet comme je suis en processus de créer les nouveaux uniformes de mon club, et je dois passer comme tous le monde à travers les mêmes étapes!  Voici mes trucs et stratégie pour que les changements d’uniformes soit un succès!

La problématique est RAREMENT un problème de la compagnie d’uniforme. Mais plutôt de la mauvaise planification ou des demandes irréalistes des clients. Ne soyez pas parmi ceux-là.

J’ai confectionné des uniformes pendants 9 ans. Je suis maintenant REP de GK elite depuis 1 an et demi. C’est partout pareil! USA, Canada, Mexique. Les problématiques sont les mêmes. 2 compagnies : même problèmes!

Voici 7 trucs pour bien réussir vos nouveaux uniformes

  • BTimetoplanien planifier son temps
  • Être réaliste face à ses besoins VS le temps qu’on a
  • Connaître les produits et promotions
  • Savoir son budget
  • Savoir ce qu’on veut
  • Prévoir les paiements
  • Faire un événement

 

TRUC #1: Bien planifier son temps

Premièrement, la planification d’uniforme et des changements d’uniforme est quelque chose qui devrait être bien préparé. Le temps peut être notre meilleur ami ou notre pire ennemi.

Je le sais, je suis en train de créer le 5e uniforme pour mon club SpiriX qui sortira en novembre 2016! Malgré le fait que je travaille pour GK, je dois quand même faire la planification comme n’importe qui. J’ai les mêmes délais que tout le monde.

Mon truc : À la base je sais exactement combien d’année vont durer mes uniformes. Et au début de ma dernière année, j’avertis mes parents que c’est la dernière année. Pas de mauvaise surprise l’année suivante. Pas de frustration de dire comment ça vous changer cette année. Tout le monde est au courant d’avance. La dernière année des uniformes, j’encourage grandement la revente des uniformes entre eux. La première année, les parents sont plus enclins à acheter l’uniforme plutôt qu’à la dernière saison. En sachant combien de temps dure les uniformes, vous gérer mieux les attentes des parents, vous évitez les frustrations non nécessaires.

TRUC #2: Être réaliste face à ces besoins VS le temps disponibleCible

Besoin d’uniforme dans 2 semaines? Besoin d’uniforme dans 8 mois? Il faut être réaliste avec le temps qu’on a.

Est-il possible d’avoir un uniforme en 2 semaines? La réponse c’est oui? Est-il possible d’avoir un uniforme PERSONNALISÉ en 2 semaines. La réponse est NON! Soyez réaliste avec vos demandes.

TRUC #3: Connaître les produits et les promotions

  • IN STOCK sans logo (En Stock) – dans la même semaine

Ce sont des uniformes EN STOCK. Les couleurs ne sont pas variées. Ce sont des uniformes peu dispendieux et livrable très rapidement. Ils sont livrés dans la même semaine et est idéal pour les équipes récréatives, pré-compétitives ou à leur première année.

  • Les IN STOCK avec logo (En Stock) – 2 à 6 semaines

Idéal pour les équipes à petit budget qui ont besoin d’uniforme rapidement. Idéal pour certaines écoles qui font leur commande en octobre pour des compétitions en décembre ou Janvier.

 

 

  • Les SPECIAL ORDER (Commandes Spéciales) –  6 à 10 semaines

Ce sont des uniformes ou les patrons sont déjà développés. On peut choisir les couleurs de notre choix, les tissus de notre choix. On peut y ajouter des brillants à notre goût. Ce sont des uniformes à prix abordable. Ça crée des uniformes personnalisés dans un cadre serré. Les modifications de patron ne sont pas acceptées. Le délai de livraison varie entre 6 et 10 semaines selon le temps de l’année.

Idéal pour des équipes un peu plus structurées. Grande variation de choix pour avoir l’air personnalisé et unique. Aussi très bien pour les équipes qui s’occupent de leurs uniformes en fin août/début septembre pour les compétitions de décembre/janvier.

  • Le CUSTOMS (Personnalisé) – 6 à 12 semaines

Ce sont des uniformes fait sur mesure à la demande d’un client. Il sera unique à ce dernier. Le coût est plus dispendieux et les délais varient selon la complexité et les demandes pointues du client.

Le Customs est un long processus. On doit passer à travers la confection d’échantillon (entre 3 et 6 semaines). Si on n’aime pas l’échantillon ou qu’il y a des modifications à faire, on fait refaire une modification au design, un autre échantillon. Seul le temps nous poussera à faire des choix qui ne nous satisferont pas. 2 échantillons, c’est 2 mois à 2 mois et demi de développement. Si on ne planifie pas notre temps, alors on est pressé par le temps, on presse les compagnies, on paye des frais de rush ou on reçoit les uniformes « en retard ».

Donc selon notre budget, notre temps et nos besoins on doit faire une planification dans le temps. Ou si le temps nous presse, on doit réduire nos choix et nos demandes/nos attentes.

Pour les promotions, écrivez-moi un e-mail à jlapierre@cheergk.com ou suivez-moi sur facebook « Kick’s Athletick’s » pour voir les promotions durant toute l’année.

 

TRUC #4: Savoir son budget

Impossible que lorsque vous créez un uniforme vous n’avez pas de budget en tête. Il peut ne pas être précis, mais vous avez tout de même un range en tête. Taxes incluses ou non? Transport ou non? En Canadien ou en dollars Américains?

MatrixUni

Nouvelle création GK pour 2016 – Matrix Cheerleading

Ceux qui se disent, je ne vais pas leur donner mon budget pour ne pas qu’il profite de moi! J’ai 2 réponses pour vous.

Premièrement, je n’ai jamais vu quelqu’un qui m’est arrivé avec des demandes INFÉRIEURES à son budget! Tout le monde veut le plus de « bling » pour le moins cher possible. Tout le monde veut l’uniforme Top Gun à 700 dollars US mais n’a que 250 dollars canadiens. TOUT LE MONDE! Même moi!

Deuxièmement, vous vous faites perdre du temps et vous en faites perdre à la personne qui crée les uniformes. Les représentants, on est là pour vous aider. Si vous nous dites 250$, on va vous conseiller des idées pour 250$! On va vous donner des options pour avoir l’uniforme le plus fashion pour le budget que vous avez! De toute façon, les prix sont fixe, donc pas vraiment le but de profiter de personnes.

Soyez franc au niveau de votre budget. On vous aider à calculer les frais de douanes, les frais de transport et tout.

 

Uniforme "special order" à partir de 193.99 USD

Uniforme « special order » à partir de 193.99 USD

TRUC #5: Savoir ce qu’on veut

Il est conseillé d’avoir une bonne idée de ce que vous aimez et aussi ce que vous n’aimez pas. Pas besoin d’avoir une idée précise à 100%, mais au moins quelques lignes directrices. Sublimation ou non? Mystique ou non? Mesh ou non? Top long? Court? Quelle couleur en majorité?

Sauvegardez des images d’uniformes que vous aimez. Identifiez pourquoi vous les aimez. Ou juste ce qui ressort. Ça aidera beaucoup les designers à créer un style à votre goût. Ce sont des professionnels, ils sont très bons habituellement.

Ça vous évitera de faire faire 200 croquis et modifications. Vous sauverez du temps.

 

 

Stacks of coins with the word BUDGET isolated on white background

TRUC #6: Prévoyez vos paiements

La plupart des compagnies demandent le paiement des uniformes à la livraison. Hors si vous vendez les uniformes aux athlètes, eux vous le payeront lors de la distribution. Soyez sur d’avoir un montant suffisant pour pouvoir payer les uniformes.

Demandez un dépôt pour vous aider, si vous savez que ce sera ardu. Ou la totalité si il le faut (si l’uniforme appartiendra à l’athlète). Faites ce qui fonctionne pour vous.

Payez-vous par chèque? Par carte de crédit? Avec un bon de commande?

TRUC #7: Faites un événement

Tout le monde est énervé d’avoir des nouveaux uniformes. TOUT LE MONDE. Les petits, les grands, les parents, les coaches! Tout le monde! Créez un événement amusant pour le dévoilement de votre uniforme.43397 Let's Party Brand Logo FINAL

Vous y avez consacré assez de temps et d’énergie! Fêtez ça! Surtout si vous êtes pour le garder quelques années! C’est un moment qui se fête!

 

Voici un petit résumé pour vous aider dans vos décisions! Si vous avez besoin de quoique ce soit n’hésitez pas : jlapierre@cheergk.com

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Pourquoi j’ai choisi GK ELITE!

Publié: janvier 15, 2016 dans Cheerleading

KicksGKAnnouncementPoster
Bon début d’année 2016!  Voici votre première lecture de cette année!
Une de mes résolutions de 2016 est de vous écrire des articles au moins à tous les mois!

Vous n’êtes pas sans savoir qu’à la base j’ai percé le marché dans le vêtement de cheerleading.  J’ai été la première au Québec à me spécialisé dans le vêtement de cheerleading de haute qualité.  En Mars 2014, je vendais la production de vêtement de Kick’s à GK Elite.  Ça fait maintenant 1 an et demi que j’ai vendu ma production à GK Elite.  Encore à ce jour, plusieurs d’entre vous me demande POURQUOI j’ai choisi cette compagnie plutôt qu’une autre.  Voici pourquoi j’ai choisi GK Elite

3 compagnies… c’est un peu trop

J’ai toujours voulu être chef d’entreprise.  À la limite c’est un gène qui m’a été transmis dans la famille.  Par contre, lorsque à 30 ans j’avais 3 compagnies, je me suis dit que c’était un peu trop et que je n’aspirais pas à travailler de 8ham à 11hpm tous les jours de ma vie.  Alors dans ce temps-là, tu délègues ou tu vends.  J’aime beaucoup trop coacher SpiriX pour lâcher ça.  J’aime beaucoup trop organiser des compés (particulièrement Kick’s Célébration) pour arrêter les événements.  Alors j’ai choisi un autre chemin pour la compagnie de vêtement.

La qualité

GK5000

L’uniforme à 5000$ USD de GK Elite

Kick’s était reconnu pour sa qualité.  Il était donc important pour moi d’y aller avec une compagnie fiable et qui fournissant sans aucun doute de  la qualité.  Pendant mes 9 années de confection de vêtement, Kick’s avait fait sa marque pour notre qualité.  Mon plus gros concurrent  pendant les 5 dernières années étaient sans aucun doute GK Elite.  Leur qualité n’est pas discutable.

 

Des vêtements seulement

GK n’a qu’UN objectif.  Faire des vêtements de qualité.  GK n’est pas une compagnie d’événements, GK n’est pas un gym de cheerleading.  GK n’est qu’une compagnie de vêtements (Gymnastique et Cheerleading) et n’a qu’un seul focus: faire les meilleurs vêtements de cheerleading du monde.

 

La visite qui confirme tout

L'uniforme de Kick's qui apparaissant dans la série Web: American Cheerleader Secret Diary

L’uniforme de Kick’s qui apparaissait dans la série Web: Secret Diary of an American Cheerleader

La transaction a pu se conclure la journée où j’ai visité GK Elite.  Premièrement, leurs valeurs d’entreprise était très près de ceux que Kick’s véhiculait.  Les employés sont une vraie famille.  Ils sont professionnels!  Et le président Carter malgré son expérience et sa position reste terre à terre, amical et surtout très accueillant.

Et que dire de tous les employés de la section de cheer.  Cindy la manager en chef est une machine!  Elle gère tout le département d’une façon extraordinaire.  Et le directeur de production est incroyable!  Il gère le plus gros plancher de production que j’ai vu de ma vie (pour votre information: mon père avait en 1999, près de 240 couturières).

Tout le monde travaille de manière incroyable afin de servir le client du plus petit au plus grand de manière VIP.  Le facteur humain m’a conquise.

Ensuite j’ai eu droit à un tour guidé de l’entreprise.  TOUT est incroyable!  L’entrepôt de tissu est 10 fois la grosseur de mon gym.  Probablement 50 fois plus gros que mon ancien entrepôt de tissu.  C’était incroyable.  Ensuite la section de design: Wow!  Patron: Double Wow!  Mais mon plus gros coup de cœur a été la section du taillage.  GK possède 3 tables de taillage automatique et 3 tables de taillage manuel.  J’aurais rêvé d’avoir seulement 1 table de taillage automatique.  Cette méthode de taillage augmente GRANDEMENT la qualité des vêtements et permet à GK de faire des designs exclusifs que seuls ces machines permettent de faire.  On a continué avec le départements des logos.  Des machines automatiques pour les cristaux, des pots et des pots de Swarovski de toutes les couleurs, plusieurs machines de broderie de logo.

No kidding que la qualité de GK est au top.  GK possède les meilleures machines sur le marché!

 

GK se tient debout

En travaillant avec GK, ce que j’apprécie le plus c’est qu’ils vont tout faire pour leur client.  Majoritairement, les commandes arrivent tel que demandé.  Mais si quelque chose arrive, ils sont toujours là pour rectifier le tir s’ils ont commis une erreur ou un problème de qualité.

GK GaranteeEt en plus, ça fait maintenant plus de un an et demi que je travaille pour GK et ils ont encore JAMAIS manqué une date de livraison pour aucun de mes clients.  Est-ce que cela veut dire qu’ils acceptent tous les délais: NON!  Mais par contre une fois qu’ils disent qu’ils vont livré à telle date.  La livraison a toujours été fait la journée promise ou avant.  En plus, nous avons sortis depuis cette semaine une politique de shipping À DATE PRÉVUE ou c’est gratuit!  GK ne fait que s’améliorer!

GK est une compagnie formidable.  Je suis vraiment heureuse de faire partie de cette grande famille.  Évidemment il y a des défis différents, mais le support de cette compagnie est super!

Ne manquez pas mon prochain article: comment bien gérer son calendrier d’uniforme.

Je regarde le cheerleading aller depuis quelques années et cette année, encore plus que les autres, je me dis que le cheerleding au scolaire a besoin d’une sérieuse restructuration pour redevenir en meilleure santé.

Le scolaire a déjà été plus en santé que le all-stars.  Le saviez-vous?

Il y a une dizecoleaine, même une quinzaine d’années, le cheerleading scolaire au Québec était beaucoup plus populaire que le cheerleading civil.  Pourquoi me demanderez-vous?  Plusieurs facteurs.

  • Il y avait très peu d’association civile et ces dernières étaient toutes à but non lucratif (ha le beau temps de la CPC)
  •  Le niveau de performance entre civil et scolaire était très semblable
  • Il n’y avait pas de niveau 1 à 6 et aucun règlement
  • Le nombre de compétition annuelle était 1 ou 2 maximum
  • Nous n’avions pas accès, ou très très peu aux équipes américaines
  • Les Worlds n’existaient pas
  • Les gyms de cheerleading n’existaient pas, les clubs civils pratiquaient dehors sur du gazon
  • Les équipes civiles « cheeraient » le football

Mais depuis, les gyms se sont créés, les niveaux ont été créés, les règlements ont été établis et les Worlds sont apparus.

Un changement qui n’a pas aidé

Il y a cinq années environ, le scolaire demandait de suivre les niveaux et les règlements du civil.  Et timeforchangedepuis, le scolaire utilise maintenant le même système que le civil c’est-à-dire les  niveaux 1 à 6 avec les règlements USASF.

La demande était basée sur le fait que certaines équipes scolaire allaient compétitionner dans des compétitions.  Des fois, les divisions scolaire et civile étaient combinées.

Maintenant

Mais soyons honnête, maintenant, très très rare sont les équipes scolaires qui compétitionnent contre le civil.  Les niveaux gymniques imposés dans la division civile ne font plus de sens pour le scolaire.  Même si les feuilles de juges ont été « adaptées » pour le scolaire en diminuant leur importance, reste que néanmoins, je ne crois pas que ceci soit la meilleure méthode  à utiliser.

Je crois que le scolaire a besoin d’une restructuration majeure afin de mieux s’adapter aux réalités scolaires.  On n’a pas besoin de regarder bien loin pour avoir des exemples.  Nos voisins ontariens ont leur propre système scolaire avec Novice (niveau 2), Intermédiaire (niveau 3) et Avancé (niveau 4).  Les américains ont également leur propre réseau scolaire qui possède leurs propres règlements.  En fait les américains ont 2 circuits scolaire très distinct avec des règlements sévères.

Comment je vois les choses

L’idéal serait d’avoir un réseau commun dans tout le Canada au niveau SCOLAIRE.  Évidemment, ces structures prennent du temps à installer et demande la collaboration de beaucoup de gens.  Par contre, je crois qu’on aurait intérêt à revoir la formule au moins au Québec.  Je crois que les niveaux 1 à 6 ne sont plus appropriés au scolaire.  Je crois que les éléments de gymnastique demandés ne sont pas réels et devraient être revu.  Faire comme en Ontario? On peut.  Quoique je ne crois pas que ce soit l’idéal car il n’y a pas de niveau 1 et à mon avis le niveau 1 est essentiel au scolaire.

L’idée du Novice, Intermédiaire et Avancé est bonne.  Ou même le concept de « A » et « AA » pour diviser les écoles plus avancées.  Un brainstorm sérieux serait une bonne réflexion de base.

Qui va prendre les rennes?

Mais même si on jase.  Qui prendra le contrôle des rennes?  Le RSEQ (Réseau du Sport Étudiant du RSEQcheerQuébec) se base sur la FCQ (Fédération de Cheerleading du Québec).  Malgré que Melissa Moisan, directrice technique de la FCQ était au même diapason que moi lors de notre dernière discussion sur le sujet, la FCQ a clairement beaucoup d’autres chats à fouetter qu’une restructuration scolaire.

Est-ce que Cheer Canada, la nouvelle entitée qui se desssine dans le monde du cheerleading, aura le pouvoir, le temps, les gens et les capacités pour bousculer une restructuration?

Et comment allons-nous étendre ça partout au Canada?  Allons-nous être capable d’établir un réseau scolaire canadien réel?  Car présentement, il est complexe pour les écoles de sortir du Québec pour compétitionner contre d’autres écoles.

Le réseau universitaire est un des plus structurés, et la compétition PCA est probablement celle qui attire le plus d’universités canadiennes.  Au niveau des cégeps, ce serait un cas complexe de sortir du Québec.  Mais pour ce qui est du secondaire, uniformisés les niveaux à travers le Canada sera tout un défi.

Il faut se baser sur les valeurs profondes

Alors que le all-stars et les clubs privés basent leur réputation et leur mission sur la performance des équipes compétitives.  Le scolaire lui base ses valeurs sur le fait de rendre les enfants actifs, éviter le décrochage scolaire, rendre le sport accessible.  Les valeurs sont totalement opposées.

Alors que le cheerleading all-star peut coûter des miliers de dollars, habituellement le cheerleading scolaire ne coûte que quelques centaines de dollars.

Je crois que l’apparence et les uniformes doivent aussi faire partie de la discussion.  J’ai d’ailleurs déjà écris un article: « La neutralité pour le scolaire« .  Je vous invite à le lire également.

Il faut intégrer TOUS le cheerleading

maddieg1Ce qui resmaddieg2tera le plus important, sera de penser à tous les niveaux: primaire, secondaire, cegep et université.  Et intégrer tous les types de cheerleading: sans cheer, avec cheer, cheer de sideline (spirit team), avec gym, sans gym, avec pompoms, sans pompoms, etc.

Présentement, ce n’est pas le cas et je crois que c’est un grand manque au niveau de notre réseau scolaire présentement.

Dans tous les cas, peut importe qui le fera, comment on le fera, une restructuration au scolaire pourrait grandement aider la santé du cheerleading au scolaire et faire grandir notre sport.

À lire également: La neutralité pour le scolaire

 

 

 

La saison est maintenant bien entamée!  Et il était temps que je m’y mette sur cet article!  Alors tout le monde a eu un bon début de saison? Tout le monde a fait ses tryouts? Et votre résultat… vous êtes satisfait?  Savez-vous tout ce qui se cache derrière la création des équipes compétitives d’un club?  Le savez-vous vraiment?

Les tryouts et les facteurs importants

Pour ceux qui l’ignore encore, je suis entraîneur depuis 15 ans et je possède mon propre club depuisPuzzle-pieces 10 ans et mon club comporte plus d’une équipe depuis 6 ans.  À chaque année faire la création des équipes après les « tryouts »/évaluations est un moment d’anxiété et de tiraillement moral.  C’est la pire chose.  Si vous saviez tous les facteurs que nous devons tenir en ligne de compte pour former une équipe compétitive qui a un potentiel de se classer, cela crée des situations tellement difficiles.

À la base,nous voulons le meilleur pour tous les athlètes qui viennent aux évaluations de notre gym.  Nous voulons qu’ils soient le plus heureux possible, qu’ils puissent se développer le plus possible, tout en gardant leur taux d’anxiété le plus bas possible avec la meilleure expérience possible.  Nous voulons vraiment que l’année soit fantastique pour chacun d’entre eux.

Mais lors des évaluations, et pour former des équipes compétitives de calibres, on a tellement de facteurs.

  • Est-ce que la qualité des stunts est de niveau?
  • De quel niveau sont ses éléments gymniques?
  • et la qualité de ses sauts? La hauteur?
  • Est-ce un/e athlète qui gère bien la pression?
  • Est-ce un/e athlète qui a des antécédents d’absentéisme?
  • Est-ce un/e athlète qui fait 2 fois plus d’effort que les autres?
  • Est-ce un/e athlète qui vient au cours de tumbling ou qui fait des privés?

TOUT est pris en ligne de compte pour former des équipes: TOUT!

Mon histoire VRAIE

Voici mon histoire vraie de cette année.  Une histoire qui m’a brisé le coeur et avec quoi nous, les gym owners, devons jongler à chaque année.

coeurbriseAprès les évaluations et avoir analyser chacun des athlètes, je forme les équipes en compagnie de ma co-owner et des entraîneurs.  Vient le temps de former notre équipe « XYZ ».  Avec l’analyse, je me rends compte que je n’ai que 10 bases de niveau XYZ.  Avec 10 bases, je peux donc former maximum 3 stunts.  J’ai donc de la place pour 3 voltiges principales!  J’ai 7 voltiges de niveau XYZ en stunt pour 3 ouvertures!  3!!!!!  SEULEMENT 3!!!

Avec 3 voltiges, j’avais donc une équipe de 13.  Je peux donc « absorber » 2 personnes.  Évidemment ces 2 personnes seront des voltiges, car lorsque je fais des stunts à 3 bases, je peux faire seulement 3 stunts, mais lorsque je peux faire des stunts à 2 bases, je peux monter 5 stunts.  Donc il serait normal que les 2 place soient donner aux voltiges.  Et en plus, il se trouve que j’en ai vraiment beaucoup à ma disposition.

Que veut dire absorber?

Absorber une athlète veut dire pouvoir mettre une athlète dans une équipe sans impact sur la quantité de stunt qu’on doit faire dans une routine.  On a besoin de 4 athlètes pour faire 1 stunt (un voltige et 3 bases).  Donc tous les autres nombres autres que 8, 12, 16, 20, 24… sont des nombres où on peut absorber des athlètes.

Mes choix

Voici le descriptif des voltiges qui étaient en liste pour l’équipe XYZ (noms fictifs)

  • Paris: Entame sa 6e année avec nous (donc est avec nous depuis nos débuts), stunt majoritairement du bon niveau sauf certains éléments, mais sa gym est un niveau en dessous, ne vient pas au cours de tumbling, et n’a pas fait de camp de développement durant l’été, bonne discipline, toujours présente.
  • Annabelle: est avec nous depuis 2 ans et demi, stunt le bon niveau, gym le bon niveau, vient au cours de tumbling, a fait des camps de développement durant l’été, bonne discipline, toujours présente.
  • Eugénie: est avec nous depuis 5 ans, stunt le bon niveau, gym le bon niveau, vient au cours de tumbling, a fait des camps de développement durant l’été, bonne discipline, toujours présente.
  • Érika: entame sa première année avec nous, bon niveau de stunt quoique certains un peu sous le niveau, gym un peu sous le niveau, mais très proche du bon niveau, vient au cours de tumbling, a fait des camps de développement durant l’été, super discipline, présence non connue
  • Mélanie: avec nous depuis 4 ans, stunt de bon niveau, gym de niveau, vient au cours de tumbling et a fait des camps de développement durant l’été, discipline correcte, toujours présente
  • Terry: avec nous depuis 6 ans, stunt certains éléments de niveau et d’autres sous le niveau, gym sous le niveau, ne viens pas au cours de tumbling ni au camp de développement, bonne discipline, présence ordinaire.
  • Éliane: avec nous depuis 4 ans, stunt de bon niveau, gym de niveau, vient aux cours de tumbling, a fait des camps de développement durant l’été, super discipline et toujours présente.

Et vous? lesquelles choisiriez-vous?  Je vous le dis, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.  decisionC’est ce qui rend la tâche si difficile.  Auriez-vous donner la chance à la nouvelle ou lui auriez-vous demandé de faire ses preuves?  Auriez-vous priorisé les filles qui sont dans votre gym depuis plus longtemps même sans le niveau?  La réalité est que je devais trancher.

Et pourquoi ne pas prendre plus de voltiges?  En cheerleading, il y a des ratios à respecter.  Intégrer 6 voltiges aurait fait passer mes ratios de stunts à 4 stunts et j’aurais donc eu une voltige qui aurait basé toute l’année.  Pas un choix que je considérais du tout.  Donc c’était 5 voltiges et je devais trancher.

La décision et la réflexion derrière la décision

J’ai donc décidé de mettre Terry et Paris dans notre équipe du niveau inférieur à l’équipe XYZ.  À mon avis, c’était le bon choix.  Ma réflexion en tant que coach me disait que ces 2 athlètes deviendraient beaucoup plus solide ET en stunt, ET en tumbling en faisant une année supplémentaire dans le niveau inférieur à l’équipe XYZ.  Il s’agit également du niveau qu’il faisait l’année précédente. Elles ne descendaient pas de niveau elles restaient simplement au même niveau.  En restant une année de plus dans ce niveau, on pouvait donc travailler plus la technique et perfectionner la gym.  Elles seraient mise beaucoup plus de l’avant dans l’équipe de leur bon niveau.  On ne pousse donc pas sur des éléments non acquis et on prends le temps de travailler sur une progression un peu plus normale.

Les désavantages d’être dans une équipe trop forte pour soi

Les avoir mis dans l’équipe de niveau supérieur ne leur aurait pas rendu service.  Surement que sur le moment ces athlètes auraient été plus heureuse, et n’auraient pas vécu la défaite.  Mais des athlètes qui ne sont pas de niveau ne stunt pas autant, sont mises de côtés pour prioriser les autres et surtout durant les passes de gym ne font que faire des stunts.  On creuse donc la tombe encore plus creux.  On crée des voltiges qui savent stunter, mais qui ne développe pas leur gym.  Donc à long terme, on ne leur rends pas service.  Rare sont les athlètes qui un jour ne « frapperont pas de mur » en ayant pas tous les éléments de niveau.

En étant dans une équipe de niveau, on développe alors TOUS les secteurs requis dans le sports.  Les deux principaux étant la gym et les stunts.  On donne des lignes de gym, ce qui les aide à perfectionner leurs éléments et à ainsi pouvoir progresser et même développer de plus en plus de musculature pour passer au niveau suivant.

Leurs décisions (aux athlètes)

J’ai donc du annoncer la dure nouvelle à ces deux athlètes.  Nous l’avons fait face à face.  Il était important pour nous d’expliquer les raisons.  Mes deux athlètes ont pris des chemins complètements opposés.

Terry s’est relevé les manches, a accepté son rôle dans l’équipe dans laquelle nous l’avons placé.  Elle vient maintenant au cours de tumbling et a été placé voltige de pointe.

Paris a été faire des évaluations dans d’autres clubs, a été classé dans le même niveau que nous l’avions classé et a malheureusement décidé d’arrêté le sport.

tasten go no goLa décision de Paris m’a brisé le coeur.  Perdre une athlète qui est avec nous depuis le début n’est pas ce que je voulais.  Surtout lorsque je considère avoir fait le meilleur choix pour l’athlète.  Après 5 ans, en tant que coach et gym owner tu espères avoir assez gagner la confiance des parents pour qu’ils comprennent ces décisions.  Malheureusement non.  Je ne changerais pas ma décision sur la situation.  Mais je regrette amèrement, ne pas avoir été capable de motiver l’athlète assez pour qu’elle veuille se battre devant l’adversité, relevé le défi.

Je ne voulais pas perdre cette athlète.  Je l’adorais de tout mon coeur, elle et tout sa famille.  Mais ce sont des situations ou en tant que professionnelle de cheerleading, je dois faire des choix et mes choix sont déchirants.

Et vous… avez-vous juger les décisions de vos entraîneurs et de vos gym owners?